Soury aime Gruyaert
Olivier Soury | 25 avril 2008
Préambule nécessaire
Jeux de mots facile j’en conviens, mais je n’ai pas pu me résoudre à l’éviter tellement c’est vrai. Harry Gruyaert, depuis que j’ai découvert son Å“uvre vingt ans auparavant, a toujours provoqué chez moi une émotion à travers presque chacune de ses images. Cet attrapeur de lumière, notamment des côtes du nord de la France et de Belgique, produit des images fortes, authentiques, totalement irréelles, belles, drôles, explosives, tristes. Je ne jouerai pas ici au jeu du copier-coller mais vous laisse le soin d’aller vous enquérir de sa biographie sur le site de l’éditeur. Une seule chose me reste à écrire, simple et efficace comme le sont vos photographies : Merci Monsieur.
Ci-dessus, l’image qui m’a fait aimer ce photographe.
Le livre
Je ne suis pas habituellement un grand adepte des livres de photographies, préférant penser que les tirages, exposés ou non, ont un bien plus fort impact tant pour le public que pour l’auteur. Cette règle dont je ne sais pas trop me défaire est ici confirmée par l’exception de ce livre, Rivages. L’éditeur, (Textuel), a su mettre au service de l’image une photogravure, une impression et une fabrication soignée. Si vous aimez la photographie, la belle édition et les émotions, allez vous l’offrir. Ne le feuilletez pas trop en magasin. Voyez le d’abord, puis, parcourez-le jusqu’à étudier les images dans leurs détails les plus intimes, puis éloignez-vous à nouveau.











